La biodiversité dans le bâtiment

Dans nos habitats comme dans la nature, permettre l’installation de la biodiversité assure l’auto-régulation des différentes espèces. Par exemple : Les chauves-souris, les oiseaux, sont des prédateurs de certains insectes : si vous permettez l’installation des chauves-souris dans vos combles, elle se nourriront dans les nids de guêpes qui auraient pu également s’y installer.

Quand j’isole des combles

Je m’organise pour permettre aux espèces protégées de continuer à trouver un refuge dans la toiture, tout en améliorant mon confort de vie.

Dans les combles, ce sont les chauves-souris qui sont les plus concernées. Leurs déjections sont un excellent fertilisant, certaines associations le collectent.

Isolation des rampants

Les combles non aménagés sont un refuge pour plusieurs espèces. Ce vaste volume peut imiter les conditions de certaines grottes naturelles, l’espace entre les tuiles et l’isolation mime une fissure de rocher ou une fente dans un arbre, enfin, un trou dans le mur ou un espace disponible dans une mortaise correspond à une cavité dans un tronc

Lorsque les combles sont aménagés, pour isoler votre toiture, prenez les précautions suivantes :

  • Intervenir hors période de sensibilité de la faune  
  • Aménager de gîtes entre les tuiles et la sous-toiture

Points d’attention :

  • Les chouettes effraie sont des prédateurs des chauves-souris : installer les dispositifs dans des bâtiments différents.
  • La pose de Chiroptières permet aux chauves-souris de rentrer, mais pas les pigeon (ouverture inférieure à moins de 7/6 cm de haut.

Isolation du plancher

Lorsque les combles ne sont pas aménagés, pour isoler votre plancher, prenez les précautions suivantes :

  •   Intervenir hors période de sensibilité de la faune.  En cas d’indices de présence, rechercher les   entrées et sorties et les maintenir lors des travaux
  •   Limiter l’utilisation d’écrans de sous-toiture, ou bien poser une finition côté intérieur : les chauves-souris s’agrippent au pare-pluie, et n’arrivent pas à s’en dégager.
  •   Aménager des gîtes à chauve-souris, ou à Chouette effraie et des nichoirs à martinets, avec des accès adaptés

Quand je crée un bardage

Chauves-souris et oiseaux affectionnent ces les infractuosités dans les bardages car elles sont à l’abri des intempéries, sombres et tranquilles.

Points d’attention :

  • Attention à l’orientation : avec l’augmentation de la température, les choix d’orientation changent : mettre des accès sur toutes les façades.
  • Mettez plusieurs gîtes et nichoirs : les espèces fonds des choix en fonction de données que nous ne maîtrisons pas elles choisiront les espaces les mieux adaptés pour elles.

Quand j’interviens sur les murs

La petite faune affectionne les infractuosités entre les pierres. Maintenez-les autant que possible. Dans le cas contraire, mettes en place des gîtes et nichoirs de substitution.

Points d’attention :

  • Attention à l’orientation : avec l’augmentation de la température, les choix d’orientation changent : mettre des accès sur toutes les façades.
  • Mettez plusieurs gîtes et nichoirs : les espèces fonds des choix en fonction de données que nous ne maîtrisons pas elles choisiront les espaces les mieux adaptés pour elles.

Minimiser les dangers

Les surfaces vitrées :

Objectif :

  • Anticiper les risques de collision sur les surfaces vitrées du fait des effets de réflexion et de transparence du verre

Comment ?

  • En ayant un usage raisonné du verre
  • En matérialisant la présence de surface transparentes (marquage, traitement…)

L’éclairage :

Objectif :

  • Limiter les nuisances de l’éclairage sur la faune et la flore, et permettre des économies d’énergie.

Comment ?

  • Pour les éclairages privés extérieurs : intensité lumineuse raisonnée, orientation du haut vers le bas, détection de présence, pas d’éclairage au cœur de la nuit, spectre tendant vers le orange (éviter les UV).
  • Limiter l’éclairage de mise en valeur

Les cavités

Objectif :

  • Repérer les cavités pouvant devenir un danger pour la faune afin de minimiser les risques.

Comment ?

En anticipant les pièges potentiels :

  • Par la pose de grilles, d’échappatoires
  • En vérifiant que des cavités à boucher ne sont pas occupées

Pour aller plus loin

Prendre en compte la faune et la flore dans son projet

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